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31 mars 2008
Voyages PAEC

Honduras 2006

par Philippe A.

(du 6 au 15 mai 2006)

Après de nombreuses péripéties de vols
et de transferts, nous atterrissons à San
Pedro dans une salle d’embarquement
pour le prochain coucou de la
compagnie locale qui relie le continent à
l’île d’Utila, première île de la Mer des
Caraïbes, coucou au sujet duquel
personne ne sait dire s’il arrivera un
jour !

Heureusement nos compagnons
qui avaient eu la bonne idée, eux, de
partir plus tôt et de faire un peu de
tourisme au préalable, ont une bonne
humeur à toute épreuve pour faire
passer l’attente. Groupe mixte de trois
Français : Denis P, Éric M (nos deux
hispanophones émérites qui ont écumé
respectivement Bogota et Caracas et me
laissent vert de leur trilinguisme) et
l’autre Philippe (lG) Mr Orange qui laisse
tomber les téléphones des shorts dans
les taxis de Miami, deux Anglais : Charlie
un motard plongeur aux yeux bleus
(quelle classe !) et Matthew qui ne jurera
que par l’Afrique du Sud, et deux
Américains Frank et Mark (celui qui a
des plaisirs de gosse en coiffant des
écouteurs de pilote et celui qui prend en
photo le moindre végétal sous l’eau ou
au bord du tarmac).

Accueil par Shirley (surnommée la
Reine-Mère) qui soignait
particulièrement sa chevelure pour le
dîner et qui inspirera à Denis des
fantasmes de « tres leches » (un dessert
hispanique aux trois laits) en mélange de
trois générations. Mais apparemment le
cordon semble s’être considérablement
distendu avec la troisième génération
restée en Angleterre quand le fils Steven
au look très similaire à celui de Django
Edwards et qui s’économise dans l’eau
immobile tel un rondin, a tout plaqué
pour rouler sa bosse avec Jasmine la
gestionnaire. Cette dernière n’oubliera
pas de nous décompter la moindre
prestation à la fin du séjour mais nous a
fait une délicieuse cuisine anglaise.

Pour les plongées, mon seul point de
référence était la Mer Rouge n’ayant
jamais plongé dans d’autres îles des
Caraïbes. C’est aussi beau mais avec
des coraux intacts et des poissons
clowns en moins, restant à quelques
mètres de profondeur à admirer les
juvéniles de demoiselles à points bleu
turquoise et mes premiers barracudas,
tortue et raie-aigle.

Pour le requin-baleine ? On l’a espéré
jusqu’au dernier matin en se tuyautant
d’un bateau à l’autre pour savoir où il y
avait des chasses de poissons. Pas le
moindre petit bout de queue à l’horizon.

Le trempe-palmes d’une brochette de
palmipèdes aux aguets tournés vers le
moindre frémissement n’aura servi qu’à
prendre des coups de soleil monstrueux.

Et vous apprendrez incidemment sur le
tarmac du retour par un groupe
d’Américains à qui vous n’aviez rien
demandé qu’eux en ont vu six au
coucher du soleil. Vous avez les boules
que votre guide les ait poursuivis lui en
plein midi !

Philippe A.

Voir en ligne : Un extrait de notre journal trimestriel n°11

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